A quelques jours du départ de l'Amundsen Race entre Suède et Norvège (sûr, l'an prochain on y sera !!!), un petit conseil d'ami : mieux vaut commencer tôt pour devenir grand musher : mini-mush deviendra grande !?
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Au mois d'août, Amundsen mit le cap au Sud à bord du "Fram", que Nansen avait mis à sa disposition. A cette époque, les navires, pour passer le Détroit de Bering, devaient contourner le Cap Horn. Aussi personne ne suspecta-t-il qu'Amundsen avait changé ses intentions lorsqu'on le vit faire route vers le Sud.
Il fallut attendre l'escale de Madère pour qu'Amundsen apprît aux membres de son expédition qu'ils se dirigeraient non vers le Nord, mais vers le Sud. Un télégramme fut envoyé à Scott,
l'informant que les Norvégiens étaient en route pour l'Antarctique. La course haletante qui s'ensuivit continue, aujourd'hui encore, à captiver les foules.
Amundsen établit sa base dans la Baie des Baleines, située plus près du Pôle Sud que le point de départ choisi par Scott, le Détroit de McMurdo. Mais les terres séparant la Baies des baleines du
pôle étaient encore inconnues, tandis que Scott se proposait de reprendre l'itinéraire tracé par son compatriote Shackleton en 1908.
Le 19 octobre 1911, Amundsen quitta le campement avec ses quatre compagnons, quatre traîneaux et cinquante-deux chiens. La mission n'avait qu'un seul but : atteindre le pôle, le plus vite possible. Ce fut chose faite deux mois plus tard, cinq semaines avant que Scott et ses hommes, épuisés, n'arrivent sur les lieux pour y trouver la tente et le drapeau laissés par l'équipe d'Amundsen.
Le drapeau norvégien flottait sur le Pôle Sud depuis le 14 décembre. Les hommes d'Amundsen avaient franchi la périlleuse Barrière de Ross, puis atteint le pied d'une haute chaîne de montagnes, entrecoupée de glaciers. Toute avancée supplémentaire avait pu, un temps, paraître hasardeuse. Mais l'équipe, forte de son habileté et d'une bonne part de chance, était finalement parvenue à se frayer un passage sur le Glacier Heiberg, à traverser la chaîne de montagnes et à gagner le plateau menant au pôle.
Petit exercice de version américaine ! Je vous propose une traduction maison de la bio de Lance Mackey sur son site Lace Mackey's Come Back
Kennel. Son histoire est de celles qui font rêver !
Chapeau bas Monsieur le Musher !
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Dear Friends,
My father, Dick Mackey, was one of the founders of the Iditarod Sled Dog Race which was officially organized in 1973. He then won the race in 1978. I have three brothers and a sister, all of whom are involved in dog racing. My oldest brother, Rick Mackey, was the winner of the 1983 Iditarod.
I’ve raced dogs in
regional events throughout Alaska, I ran in 4 Jr. Iditarods and made 2001 my first year to compete in the last great race, the Iditarod. In 2005, 2006 & 2007 I won the Yukon Quest Dog racing is an important part of Alaska’s heritage as well as a popular sport throughout the world. For my family, it’s a way of life.
Lance Mackey |
Chers amis, Mon nom est Lance Mackey. Je viens d’Alaska et je suis né le 2 juin 1970 à Anchorage, Alaska. Je suis marié à ma fiancée du lycée, Tonya, qui est musher elle aussi. Nous avons 4 enfants, Amanda, Brittney, Alanah & Cane. Mes passions sont la pêche et les courses avec mes chiens. Après l’Iditarod en 2001, les médecins m’ont diagnostiqué un cancer de la gorge et j’ai subi une opération ainsi qu’un traitement par radiations. J’ai commencé à courir l’Iditarod 2002 mais j’ai du scratcher à Ophir et je n’ai pas pris le départ en 2003 pour bien récupérer. Je suis à présent considéré comme guéri et j’ai une équipe de chiens relativement jeunes mais avec de l’expérience. Le « chenil du retour » est un petit chenil à petit budget mais nous avons l’envie et la volonté de faire de notre mieux. Mon père Dick Mackey, fut l’un des fondateurs de l’Iditarod créée officiellement en 1973. Il la remporta en 1978. J’ai 3 frères et une sœur qui sont tous impliqués dans les courses de traîneau. Mon grand frère Rick Mackey a lui aussi remporté l’Iditarod en 1983. J’ai participé à des courses régionales à travers toute l’Alaska, j’ai participé 4 fois à l’Iditarod, la première fois en 2001. Cette course est considérée comme la dernière grande course ! J’ai aussi gagné la Yukon Quest en 2005, 2006 et 2007. En mars 2007, je suis devenu le 3ème Mackey à remporter l’Iditarod. Je réalisais là mon plus vieux rêve du plus loin que je me souvienne. Je peux donc vous assurer que les rêves se réalisent ! Les courses de chiens de traîneau sont un héritage important de la culture d’Alaska. Elles sont aussi un sport populaire dans le monde entier. Pour ma famille, c’est avant tout un mode de vie. Lance Mackey |
Le refroidissement éolien est l'effet de refroidissement du vent combiné à de basses températures.
Les êtres humains ne ressentent pas directement la température de l'air. Quand nous sentons qu'il fait froid, nous ressentons en fait la température de notre peau. Parce que la température de notre peau est plus basse quand il vente (notre peau perd de la chaleur plus rapidement qu'elle n'en reçoit du corps), nous ressentons davantage le froid quand il y a du vent. Cette sensation est ce que l'indice de refroidissement éolien tente de quantifier. Il faut noter que bien que l'indice de refroidissement éolien soit exprimé selon une échelle de température (au Canada, l'échelle Celsius), il n'est pas une température : il n'exprime qu'une sensation humaine.
L'indice de refroidissement éolien est déterminé au moyen d'un modèle de la température de la peau soumise à diverses conditions de vent et de température. Ce modèle, qui a été validé au moyen d'essais cliniques (voir Historique pour plus de détails), est itératif : il tient compte de la baisse de température de la peau qui résulte de la perte de chaleur causée par le vent et le froid, et de l'effet de la baisse de la température de la peau sur le taux de perte de chaleur. On peut toutefois en approximer les résultats (à l'unité près) au moyen de l'équation suivante :
où
R est l'indice de refroidissement éolien, fondé sur l'échelle de température Celsius
Tair est la température de l'air en degrés Celsius (°C), et
V10m est la vitesse du vent à 10 mètres (la hauteur standard de l'anémomètre), en kilomètres à l'heure (km/h).
Vous trouverez tous les détails et les tableaux de calcul à partir de la température et de la vitesse du vent sur La voie verte, le site Web d'envionnement Canada très complet. Les petits canadiens ne s'habillent jamais pour aller à l'école sans avoir au
préalable consulté le fameux indice ! S'il fait -10°C avec un indice de -35, ça veut dire qu'on aura froid comme s'il faisait -35°C et qu'on va geler au bout de pas longtemps ... Autant prévenir
!
Quelques extraits du site :
Qu'est-ce que le refroidissement éolien?
Toute personne ayant jamais fait le pied de grue à un arrêt d'autobus ou entrepris une promenade par une journée venteuse d'hiver sait que l'on ressent davantage le froid lorsqu'il vente. La sensation de refroidissement causée par l'effet combiné de la température et du vent est appelée refroidissement éolien.
Par temps calme, notre corps nous isole quelque peu de la température extérieure en réchauffant une mince couche d'air proche de la peau, appelée couche limite. Lorsque le vent souffle, il emporte cette couche d'air protectrice avec lui, exposant la peau à l'air froid. Le corps doit ensuite produire de l'énergie pour réchauffer une nouvelle couche protectrice. Si le vent emporte ces couches les unes après les autres, la température de la peau baisse et l'on ressent davantage le froid.
Le vent entraîne aussi l'évaporation de l'humidité de la peau, un processus qui enlève encore plus de chaleur au corps. Des études ont démontré que la perte de chaleur corporelle est beaucoup plus rapide lorsque la peau est mouillée que lorsqu'elle est sèche.
Pourquoi devriez-vous vous soucier du refroidissement éolien?
Vivre dans un pays froid pose certains risques pour votre santé. Chaque année, au Canada, plus de 80 personnes décèdent par suite d'une surexposition au froid, et bien d'autres souffrent d'hypothermie et d'engelures graves. Le refroidissement éolien est parfois déterminant dans ces incidents, car il accélère la perte de chaleur corporelle.
La quantité de chaleur que votre corps perd dépend non seulement du refroidissement éolien, mais aussi d'autres facteurs. Des vêtements de bonne qualité et dotés d'excellentes propriétés isolantes capturent l'air, créant ainsi une couche limite plus épaisse autour du corps pour en conserver la chaleur. Les chaussures et les vêtements mouillés perdent leurs qualités isolantes et entraînent une perte de chaleur corporelle égalant presque celle de la peau exposée. Votre type corporel influence aussi la vitesse à laquelle votre corps perd sa chaleur - les personnes grandes et minces ont froid beaucoup plus rapidement que les personnes petites et rondes.
Nous pouvons également accumuler de la chaleur en accélérant notre métabolisme ou en nous imprégnant des rayons du soleil. L'activité physique, comme la marche ou le ski, accélère le métabolisme et génère plus de chaleur corporelle. L'âge et la condition physique sont également importants : les personnes âgées et les enfants ont moins de masse musculaire et génèrent donc moins de chaleur corporelle. Le soleil, même par une froide journée d'hiver, peut également faire une différence: lorsqu'il brille, on peut sentir jusqu'à 10° de plus que ce que le thermomètre indique.
Enfin, le corps peut s'adapter graduellement au froid. Les gens qui vivent dans un climat nordique résistent souvent beaucoup plus au froid que les personnes vivant dans un climat plus chaud.
Contrer les effets du froid
La meilleure façon d'éviter les dangers du refroidissement éolien est d'écouter les prévisions météorologiques avant de sortir et de s'habiller chaudement. Rappelez-vous qu'en moyenne, la peau commence à geler à un refroidissement éolien de -25, et gèle en quelques minutes à -35.
Pour éviter ce refroidissement, il suffit de s'abriter du vent. Les prévisions de refroidissement éolien d'Environnement Canada sont basées sur le vent qui vous frapperait dans un grand espace. Si vous vous abritez du vent, vous pourrez réduire ou même éliminer le facteur de refroidissement éolien. Vous sentirez néanmoins le froid de la température extérieure.
Brrr ... Réfrigérant, non ?
| Seriez vous intéressé par une boutique de vente en ligne de matériel pour la pratique du mushing (harnais, colliers, compléments alimentaires etc.) ? |
Maintenant qu'il a redressé les oreilles, il est temps de vous présenter notre nouveau puppy, futur leader et beaux yeux bleus : j'ai nommé ROROS ... Ce nom vous dit quelque chose ?? Normal ... c'est la ville de départ de la FEMUND en Norvège ! En février, nos chers voisins se sont occupé de lui et des quelques chiens restés au chenil tandis que nous filions vers Roros dans notre carrosse d'argent et c'est Bab qui l'a baptisé ! Tinga a eu 2 chiots : Nunka est partie chez Paul Etienne et Caroline à Tarbes et Roros reste aux Fontanelles où il vient de commencer sa formation de futur leader de choc et de charme ...
Puisqu'il est le seul chiot à grandir au chenil cette année, nous avons décidé d'appliquer les techniques des manuels et en particulier celles décrites dans le fameux livre de D. Grandjean déjà cité dans nos pages.
L'éducation d'un chiot doit être envisagée très tôt : dès le sevrage si on l'élève soi même, dès l'âge de 3 mois s'il s'agit d'un chiot que l'on a acheté. (...) compte tenu du caractère très particulier des chiens nordiques, il est illusoire voir inutile, d'essayer d'obtenir d'eux une obéissance aveugle ...
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L'éducation en elle même concerne en effet l'acquisition de l'obéissance (particulièrement dans le cas des chiens de tête) et d'une certaine habitude au port du harnais, voire à la traction. Pour ce faire, il sera intéressant de pouvoir profiter de l'exemple que fournissent les adultes, qui se révèlent bien souvent être les meilleurs éducateurs.
Pour cela, Roros est à bon école : il a assisté depuis son parc à tous les départs en entrainement du team, depuis sa naissance en novembre jusqu'à tout récemment les sorties en libre ou en kart !
Il faut tout d'abord se forger un vocabulaire, riche en intonations particulières, les ordres ne devant en aucun cas être hurlés ou vociférés; au contraire, une voix normale, basse, va obliger le chien à être plus attentif.
Il faudra adopter des intonations adaptées au résultat attendu : sèches et dynamiques pour le départ, fermes et autoritaires pour le "non" réprimant une erreur, encourageantes pour le "bien" (qui est en soi une récompense pour le chien), douces pour l'ordre d'arrêt. La fin de chaque exercice (pas + de 15 min par séance au début) se soldera par une séance de grosse récompense (caresses et jeux).
La 1ère véritable étape du travail consiste à habituer le chiot à porter un harnais. Pour Thierry Bloch, "cette accoutumance se fait très facilement en promenant le chien avec son harnais; 5 à 10 séances suffisent en moyenne. On peut en profiter pour commencer à faire asseoir le chiot de façon à ce qu'il tourne le dos au musher, c'est à dire tourné vers la future piste (il conviendra d'éviter qu'il ne se retourne pour faire face àson maître, ce qui, une fois attelé, créerait des emmêlements dans les traits). (...)
Dans une seconde étape, on pourra commencer à sortir le chiot au bout d'une longue laisse accrochée au harnais, plusieurs fois par semaine. Ainsi harnaché, le chiot apprend à marcher ou à trotter devant le musher, en gardant tendue la laisse accrochée à la boucle arrière du harnais. Il est ainsi possible de lui apprendre quelques mots du vocabulaires spécifique du traineau (par exemple "GEE" pour aller à droite et "HAW" pour aller à gauche).
Ces 1ers entraînements seront effectués sur une route, un chemin ou un sentier, ce afin que la notion de piste devienne évidente pour le chiot (au beau milieu d'une pâture, le chien ne saurait où aller). Il conviendra impérativement de ne jamais aller devant lui et l'appeler. Dans cette étape, la discipline évitera bien des accidents et permettra d'habituer le chien :
- A s'asseoir devant le musher face à la piste
- A démarrer à l'ordre (le mot choisi pour ce faire ne devra plus changer et ne servira exclusivement qu'à cela); éventuellement, pour attirer l'attention du chiot vers l'avant, on pourra au début lancer un caillou ou un morceau de bois dans la direction de la présumée piste
- A s'arrêter sur ordre (ordre définitif)
- A être sérieux lorsqu'il est au harnais. Ce dernier point est très important car le chien doit s'appliquer à être sérieux : "empêcher le gentiment, mais fermement, de fureter à droite et à gauche, de s'arrêter sur une touffe d'herge, en tirant sur la laisse et le harnais tout en disant un "non" sec et le remettant sur la piste. (...) Empêchez également le chien de s'arrêter pour repartir au triple galop. Lorsqu'il s'applique, félicitez le de la voix, mais ne le récompensez qu'en fin de séance, après avoir donné l'ordre d'arrêt, l'avoir fait asseoir en vous tournant le dos et lui avoir enlevé son harnais" (Thierry Bloch). (...)
Dans le même temps, on pourra encourager le chiot, toujours sous la forme d'un jeu, à suivre un trajet préétabli; l'idée même de ce qu'est une piste pourra alors s'imprimer dans son esprit.
La 3ème étape de l'éducation débute alors : elle consiste à habituer le chiot à tirer régulièrement quelque chose (...) de léger, de non bruyant et ne sautant pas dans tous les sens, ce qui aurait pour seule vertu de l'effrayer. Un jerrican en plastique est un bon objet à utiliser, car on peut l'alourdir progressivement en augmentant la quantité d'eau (jusqu'à 5L). Arrivé à ce stade, le chien devient capable de tirer une luge ou une pulka. Dès lors (...) il devient possible de l'intégrer à un attelage expérimenté à partir de l'âge de 9 à 12 mois, en commençant sur de courtes distances.
La suite de cet article dans un prochain numéro : "Education d'un chien de tête"...
D'accord, la photo est floue mais imaginez vous sur un KART: des tubes de métal, 3 roues, 2 poignées, 2 freins, les pieds sur un morceau de tôle et dévaler les pistes escarpées de la Montagne Noire, tiré par 6 chiens hystériques, avec le brouillard, la boue, les ornières : courir, patiner, freiner en descente, encourager, diriger, rire et échanger, plier les genoux pour amortir les soubresauts de la descente, fermer les yeux pour esquiver les éclaboussures de gadoue (ah la gadoue !!!), pousser comme un dératé dans les "coups de c..." : le kart ce sont de vraies sensations de glisse retrouvées, la traction des chiens est omniprésente, la glisse bien réelle ...
Sauf que pas possible de s'arrêter, pas possible de descendre pour démêler la ligne, pas possible de prendre + de 6 chiens et engagement physique 100% obligatoire !
Bref : profiter de la fraîcheur printanière pour revenir aux fondamentaux, faire partager ma passion aux novices et perfectionner l'étape de "désentraînement" des chiens qui succède aux périodes d'entraînement et de courses : pourquoi pas ?! C'est ce que nous faisons et nous y prenons grand plaisir !
Un petit boîtier de 1 Kg fixé au bout du traîneau et voici rendu possible le suivi
de ma trajectoire dans ses moindres détails ! La technologie GPS qui permet notamment de se localiser et de se guider en voiture a été ici détournée pour permettre au staff de la course et au
public de suivre les attelages tout au long de la course.
J'ai appris avec grand plaisir que les maîtres d'oeuvre de cet exploit technologique sont comme moi tarnais ! CGX systèmes est installée à Castres, sur le Causse depuis 10 ans et travaille dans les domaines les plus pointus :
"Durant la course, chacun des attelages sera suivi, en temps réel, par GPS. Au PC course, les responsables de la sécurité pourront ainsi suivre leur évolution le long de l’itinéraire prévu. Au delà de son aspect spectaculaire, cette application est le fondement du système de sécurité des mushers et de leurs chiens.
La technologie utilisée par CGx Systèmes permettra, de plus, le suivi de la course sur le site web de La Grande Odyssée (...)
« Cet évènement est un véritable défi qui nous permettra de démontrer, dans un contexte à la fois ludique et très opérationnel, l’ensemble de nos savoir-faire.» déclare Philippe TRONC, Président de CGx Systèmes.
Pour plus de renseignements, n'hésitez pas à visiter leur site internet (clic sur l'image) !
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LA GRANDE ODYSSEE : 6ème
2008______________
LA GRANDE ODYSSEE (1000km, 25000m de dénivellées dans les Alpes) : 8ème
2007______________
Et vous ?!