Réalisés à partir des films de Jean Malaurie et enrichis de nouveaux commentaires, les quatre épisodes de cette série proposent une plongée dans l'univers inconnu des peuples de l'Arctique d'hier
et d'aujourd'hui.
Premier rendez-vous au Groenland avec les habitants de Thulé.
En 1950, deux ans après avoir rejoint Paul-Emile Victor au Groenland, Jean Malaurie s'installe en Arctique. En compagnie de deux couples inuit, le géographe de 28 ans va vivre pendant une année "à l'esquimaude", avec chiens et traîneaux.
Découvrant que les Etats-Unis installent une base militaire secrète sur le site de Thulé, il interpelle l'opinion avec Les Derniers Rois de Thulé, premier ouvrage de la collection "Terre humaine", qu'il fonde à son retour. Plus question pour lui désormais de quitter ce peuple en danger.
Effectuant, du Groenland à la Sibérie, trente et une missions en solitaire, il lui consacre ses travaux scientifiques et une série télévisée, qu'il tourne entre 1976 et 1977.
C'est le matériau de ces films qui est repris ici pour bâtir les quatre volets de La Saga des Inuit, enrichis de nouveaux commentaires. Président d'honneur de l'Académie polaire d'Etat de Saint-Pétersbourg, le directeur des études arctiques à l'Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS) nous offre là une plongée dans cette culture millénaire.
C'est aussi une relecture de la terrible déculturation à laquelle sont soumis les peuples dits "premiers". De quoi nourrir sa réflexion, et la nôtre, sur le devenir de l'humanité tout entière.
Christine Guillemeau
Durée : 4 x 52'
Auteur - réalisateur : Jean Malaurie
Production : France 5 / INA
Année : 2007
Les autres volets de la série
"Vers le meilleur des mondes
?"
Bien sûr qu'on reste fidèles à Guillaume Prébois, le journaliste cycliste ! Il s'attaque cette année à un nouveau défi,
les 3 tours à vélos : tour d'Italie, de France et d'Espagne !!! Et le tout à l'eau claire. Guillaume n'est pas un pro, c'est un journaliste et il veut rappeler à tous à travers son
engagement que si le sport nous fait vibrer c'est avant tout pour l'émotion, l'effort, le dépassement de soi et surtout pas le reste, surtout pas la drogue ou les histoires crapuleuses qui en
gachent la magie. Alors on le soutient à 100% et même plus et n'hésitez pas à faire de même ! Il a pris le départ aujourd'hui de la Vuelta du côté de la Sierra Nevada en
Espagne.
GIRO+TOUR+VUELTA ... Quel homme !
Le défi des 3 Tours n’est pas le rendez-vous de l’argent et du spectacle, mais un challenge sportif où l’effort et la beauté du
geste, pour la défense du cyclisme, sont les seuls objectifs. Seules les personnes ayant une autre vision du monde
peuvent se retrouver autour d’un tel défi. Vous et moi. Encore merci.
Déjà en décembre, lorsque nous lui avions proposé de venir nous rendre visite sur la Grande Odyssée, il avait commencé à s'entraîner pour cet exploit et il n'a pas pu se joindre à nous !
Beaucoup d'efforts et d'abnégation. Pourquoi ? Il nous l'explique ici.
Bon courage Guillaume et pour les messages d'encouragement, c'est par ici !
Au mois d'août, Amundsen mit le cap au Sud à bord du "Fram", que Nansen avait mis à sa disposition. A cette époque, les navires, pour passer le Détroit de Bering, devaient contourner le Cap Horn. Aussi personne ne suspecta-t-il qu'Amundsen avait changé ses intentions lorsqu'on le vit faire route vers le Sud.
Il fallut attendre l'escale de Madère pour qu'Amundsen apprît aux membres de son expédition qu'ils se dirigeraient non vers le Nord, mais vers le Sud. Un télégramme fut envoyé à Scott,
l'informant que les Norvégiens étaient en route pour l'Antarctique. La course haletante qui s'ensuivit continue, aujourd'hui encore, à captiver les foules.
Amundsen établit sa base dans la Baie des Baleines, située plus près du Pôle Sud que le point de départ choisi par Scott, le Détroit de McMurdo. Mais les terres séparant la Baies des baleines du
pôle étaient encore inconnues, tandis que Scott se proposait de reprendre l'itinéraire tracé par son compatriote Shackleton en 1908.
Le 19 octobre 1911, Amundsen quitta le campement avec ses quatre compagnons, quatre traîneaux et cinquante-deux chiens. La mission n'avait qu'un seul but : atteindre le pôle, le plus vite possible. Ce fut chose faite deux mois plus tard, cinq semaines avant que Scott et ses hommes, épuisés, n'arrivent sur les lieux pour y trouver la tente et le drapeau laissés par l'équipe d'Amundsen.
Le drapeau norvégien flottait sur le Pôle Sud depuis le 14 décembre. Les hommes d'Amundsen avaient franchi la périlleuse Barrière de Ross, puis atteint le pied d'une haute chaîne de montagnes, entrecoupée de glaciers. Toute avancée supplémentaire avait pu, un temps, paraître hasardeuse. Mais l'équipe, forte de son habileté et d'une bonne part de chance, était finalement parvenue à se frayer un passage sur le Glacier Heiberg, à traverser la chaîne de montagnes et à gagner le plateau menant au pôle.
En théorie, "ça ne devrait pas être possible", a expliqué à l'AFP ce défenseur de l'environnement, en présentant son projet à la presse sur les bords de la Tamise à Londres.
"Mais ça pourrait bien le devenir cette année", a-t-il ajouté, alors que des spécialistes ont prédit que le pôle Nord pourrait être momentanément libéré des glaces cet été, un fait sans précédent, symptomatique du recul de la banquise sous l'effet du réchauffement climatique.
"J'espère ne pas pouvoir aller jusqu'au bout, un échec serait synonyme de succès pour cette expédition", a poursuivi l'aventurier de 38 ans.
Lewis Gordon Pugh, nageur de l'extrême dont les plongeons dans les eaux glacées du pôle Nord lui ont valu le surnom d'"ours polaire humain", envisage d'entamer son périple le 30 août prochain. Il partira des îles Svalbard (Norvège) à bord de son kayak et compte mettre au moins deux semaines pour parcourir les quelque 1.200 km d'océan Arctique qui le sépareront du pôle Nord, en se faufilant dans les failles de la glace.
Objectif affiché de cette expédition baptisée "Projet de défense du pôle": "montrer au monde ce qui se passe" à cause du réchauffement climatique, a-t-il expliqué.
"Ce qui me perturbe, c'est qu'on l'a vu venir", a-t-il commenté. "Nos dirigeants le savaient depuis longtemps et ils ont tergiversé sans rien faire. On doit maintenant insister pour qu'ils agissent parce que quand l'Arctique fondra, cela aura des conséquences pour chacun d'entre nous".
... hum, je vous laisse libre de juger à quoi Disney dépense ses sous : super utile
non, de savoir que les chiens aboient avec l'accent ? Evidemment, pour doubler "Belle et le clochard" en Angleterre, faut pas des toutous qui aboient avec l'accent yankee ! Et au chenil des
Fontanelles, nous avons un joyeux tintamarre d'américains, de français, d'allemands, de norvégiens et je vous rassure, ils se comprennent plutôt bien !
Hello à tous chers lecteurs,
Et non, on ne vous oublie pas mais nous sommes quelque peu débordés ... Et ce soir on part en vacances.
Je vous laisse un petit indice pour deviner où nous allons ...
Dès le début des années 70 Claude Levy-Strauss nous le disait : la terre nous est prêtée, nous en sommes responsables pour nos enfants, civilisation ici peut être synonyme de barbarie là-bas, et ce que nous appelons "progrès" sous nos latitudes n'a pas forcément vocation universelle.
Chacun le sait, la banquise fond, l'eau se raréfie, le désert avance, la pollution menace des espèces entières, le pétrole ne sera plus qu'un vague souvenir et l'angoisse devient planétaire. Du coup certaines revendications jusque-là inaudibles des peuples menacés d'extinction, qui réclament le simple respect des équilibres naturels et la modération de nos besoins, se font entendre plus clairement. Pour certains, il est déjà trop tard. D'autres en revanche, ont su intelligemment utiliser les armes du faible au fort : l'opinion publique, les média, les organisations internationales. Tels sont les Gwitchins, peuples nomades du nord Yukon, à cheval sur les Etats-Unis et le Canada. Le photographe Pierre de Vallombreuse, qui se bat depuis 20 ans pour les peuples autochtones, leur consacre une exposition jusqu'au 30 septembre à l'espace Champs Libres à Rennes.
L'exposition se tient jusqu'au 30 septembre aux Champs Libres, 10 cours des Alliés à Rennes.
Chaque année, nous utilisons la tirelire à bottines pour les dépenses directement liées aux courses. Un excellent moyen pour vous de participer à la vie du chenil de Jean Philippe ! Cliquez simplement sur le dessin et suivez les instructions sécurisées de Paypal !
2011______________
LA GRANDE ODYSSEE : 3ème
FEMUNDLOPET F400 (400km - Norvège) : 21ème
2010______________
LA GRANDE
ODYSSEE : 6ème
FEMUNDLOPET F600 (605km - Norvège) :
21ème
AMUNDSEN RACE (420km - Suède) : 4ème
2009______________
LA GRANDE ODYSSEE :
6ème
2008______________
LA GRANDE ODYSSEE (1000km, 25000m de dénivellées dans les Alpes) : 8ème
2007______________
Et vous ?!