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N'hésitez pas, en effet à écouter l'émission en ligne. Nicolas Vanier y explique son engagement dans le Grenelle de l'environnement de la jeunesse.Nicolas Vanier est l'invité de l'émission de France Inter de 17h à 18h. Franchement, il raconte vraiment bien ses voyages, c'est bien agréable de l'entendre...et pour suivre tout ce qu'il fait depuis bien longtemps, avant qu'il soit médiatisé, il reste cohérent dans ses récits...Sans doute le gage de la vérité...On peut réécouter l'émission sur le site Internet de France Inter http://www.radiofrance.fr/franceinter/em/nonobstant/
Nicolas VANIERMémoires glacées
« J'aime me retrouver à des semaines, à des mois de marche de la moindre route, du premier village. Faire corps avec le territoire et les animaux qui y vivent. Ne plus être un spectateur, mais un acteur parmi tous ceux qui jouent la grande aventure de la vie dans cette nature lointaine, le lieu de rencontres inoubliables. »
Nicolas Vanier
Au terme de plus de vingt années de périple dans les pays d'en haut, Nicolas Vanier revient sur ses fabuleux voyages à travers la Sibérie, le grand Nord Canadien, l'Alaska, la Laponie.
Avec beaucoup d'humour, d'autodérision, un peu en colère parfois, il raconte ses aventures, seul, en famille ou en équipe, en compagnie d'Indiens, de trappeurs ou d'Inuits. Incroyables, drôles, émouvants ou surprenants, ses récits sont toujours riches d'enseignements : les face à face avec les loups, la chasse au caribou, les visions d'un chaman indien, le froid, les ours, l'étonnante complicité avec certains de ses chiens...
Mais bien plus, au fil de ses souvenirs, il nous offre son regard et sa vision du monde, de la nature, des combats qu'il ne faut pas livrer sans discernement, de l'urgence à faire cesser la dégradation de cette nature qu'il aime et connaît si bien.
Quel meilleur moyen, pour nous en convaincre, que de nous entraîner ainsi au coeur de territoires sublimes et inconnus, où la trace de l'homme s'efface devant celle, majestueuse, de la nature ?
"4ème de couverture sur Electre"
éditeur : XO
parution : novembre 2OO7
Au lendemain du fameux "Grenelle de l'environnement", les chercheur français partis étudier l'état de la banquise arctique faisaient savoir que leur goélette dérivait plus vite que prévu, faute de glace. Autrement dit, le réchauffement est visible dans le grand Nord et il a déjà des conséquences pratiques. Nicolas Vanier, qui a mené sa propre expédition en solitaire constate, comme les chercheurs, que la diminution de la banquise a déjà entraîné une baisse de la natalité chez les ours blancs. Et il ajoute : "Moins d'ours, c'est plus de phoques qui échappent à leurs crocs, mais aussi moins de morues." Et c'est aussi, dit notre explorateur, moins d'Inuits, dont les territoires ont fondu au sens propre du terme et qui se retrouvent parias plus ou moins assistés dans les villes d'Amérique du Nord.
Bon, je
voulais vous raconter l'Autre Tour de Guillaume Prébois que j'ai suivi avec beaucoup d'intérêt en juillet dernier et aujourd'hui, j'ai reçu le livre avec la spéciale dédicace, je ne peux
plus reporter cet article !
Guillaume, 35 ans, est sportif et journaliste et après plusieurs tours de France bien au frais dans les voitures suiveuses pollueuses et climatisées, il a décidé de vivre le tour du dedans
... ou plutôt du dehors, en selle et sous le soleil !
Avec son copain italien Fabio Biasiolo, ils ont réussi à redonner ses lettres de noblesse au superbe sport qu'est le vélo. Ils ont rencontré un vif succès, le journal Le Monde a suivi leur
périple et "les irréductibles qui ont encore foi dans le sport propre (...)", "la grande foule des assoiffés de loyauté" a été nombreuse à leur témoigner son soutien.
Pour lui les entraînements ce fut un "hivers dans une salle de musculation à soulever de la fonte" et 15 000 kilomètres de vélo en 6 mois "entre la Vénétie, la Côte d'Azur et la
Toscane", son triangle des Bermudes. Ajoutez y une pincée de diététique : blancs de poulet, salade et yaourts maigres (adios "fritures, fromage, charcuteries et dessert", n'est ce pas ...) pour
entretenir toute la belle mécanique du corps et les voilà fin prêts.
Bilan : 3 570km en 20 étapes, 125h de vélo, 32 km/h de moyenne comme Coppi en 1952 ! Et des messages forts qu'il nous appartient à tous de faire rayonner : "Il est possible de faire le tour de
France à une allure sportive sans se doper et sans conséquences néfastes sur l'organisme", "la victoire passe par les sacrifices, pas par les artifices".
Je trouve cette aventure euphorisante et motivante : il est possible de transformer le rêve en réalité et il existe des gens qui passent à l'acte et qui payent de leur personne pendant que les
blasés critiquent et restent assis sur leur fauteuil ou leur serviette éponge... Aller de l'avant, ne pas se laisser décourager et témoigner (Guillaume écrit remarquablement bien en plus de
pédaler !)
Bref, foncez sur son livre et n'hésitez pas à soutenir son nouveau projet de traversée des Etats Unis d'ouest en est sans stop !
PS : Pour lire un peu tout le sceptiscisme suscité par la démarche avant leur départ début juillet, j'ajoute ce lien ci
!
Inner Wheel est une organisation internationale de femmes, très proche du Rotary mais indépendante de celui-ci. Inner Wheel signifie "Roue intérieure" ; son emblème représente deux roues concentriques, symboles d'une part du devoir pour chacune à son tour de servir, d'autre part sa roue intérieure décrit son essence rotarienne et le partage du même idéal par les deux mouvements.L'origine de l'International Inner Wheel remonte aux années qui ont suivi la Première Guerre Mondiale, au cours de laquelle quelques épouses de Rotariens avaient pris le relais de leurs maris mobilisés, tant de leurs activités professionnelles que rotariennes. Les épouses ont commencé à se grouper au sein de Clubs en y invitant les veuves et les filles célibataires des Rotariens disparus, leur apportant apaisement à leur peine et refuge à leur isolement.
Inner Wheel est né en 1924, en Angleterre, à Manchester avec comme devise "Amitié et service" qui rappelle et résume l'idéal rotarien. Très vite, le mouvement s'est étendu à d'autres pays où le Rotary était actif ; à ce jour, les Clubs sont présents dans 90 pays et regroupent plus de 100 000 membres. Le premier Club français a été créé à Valenciennes en 1950 et on compte aujourd'hui plus de 140 Clubs en France, Maroc, Tunisie et dans toute l'Afrique francophone, qui regroupent environ 3 000 femmes.
Les Clubs sont dirigés par une présidente élue pour un mandat limité en principe à un an.
Les Clubs sont groupés par District, administré par un gouverneur assisté d'un comité de District.
Chaque pays qui a un ou plusieurs Districts peut élire une déléguée qui siège au Conseil de l'International Inner Wheel. La présidente de l'International Inner Wheel dirige les réunions du Conseil.
Merci à Petit Andin pour le lien vers le site de Vincent Munier, photographe vosgien passionné par
l'observation de la nature.
Ses photos sont tout simplement superbes et j'ai passé une bonne partie de la matinée à visiter son site web.
Je vous conseille d'aller y jeter un coup d'oeil et je me permets de reprendre ici quelques idées glanées au hasard de la promenade.
Il y a la triste et édifiante histoire des 4 frères qu'illustre la magnifique photo ci dessus.
Ils étaient quatre frères enracinés dans un talus d’argile… Quatre vieux sages qui se touchaient du bout des branches et semblaient se donner la main. Depuis des siècles, ils contemplaient la nature et ses saisons, le terroir et ses traditions. Avec grandeur et dignité, ils illustraient la force tranquille du temps, et autour d’eux flottait un étonnant parfum d’éternité…
Il y a aussi la lettre de Fabrice Nicolino dont j'avais déjà lu le livre sur les pesticides et qui nous alerte aujourd'hui sur les biocarburants dans son nouvel ouvrage.
Les biocarburants sont une formidable trouvaille, mais pour qui ? Dans le monde entier, usines et raffineries poussent comme des champignons après la pluie. Le blé, le colza, le tournesol chez nous, le palmier à huile, la canne à sucre, le soja ou le maïs dans les pays du Sud servent désormais à remplacer le pétrole. De fabuleux végétaux, utilisés depuis les débuts de l'agriculture pour nourrir les hommes, remplissent aujourd'hui les réservoirs des bagnoles et des camions.
Fabrice Nicolino a décidé d'écrire sur le sujet un pamphlet, d'envoyer un coup de poing à ceux qui prétendent que ce bouleversement est une bonne nouvelle, mais aussi aux naïfs qui croient le discours officiel sur ces nouveaux carburants présentés comme "écologiques". Car la réalité est aux antipodes. En France, le lobby de l'agriculture industrielle, activement soutenu par l'État, cherche depuis la réforme européenne de 1992 de nouveaux débouchés pour ses productions de masse. Le boom des biocarburants relance aussi la machine à engrais et à pesticides, et il détruira bientôt ces réservoirs de biodiversité imposés que sont les "jachères". Ailleurs dans le monde, c'est bien pire. De l'Indonésie au Brésil, en passant par le Cameroun, les rares forêts tropicales intactes sont dévastées pour laisser la place à ces nouvelles cultures. La demande indécente du Nord, qui veut continuer à rouler en bagnole quoi qu'il en coûte, fait exploser le prix de certains produits de base : dans un monde qui compte près d'un milliard d'affamés permanents, le système industriel préfère donc l'automobile au droit pourtant imprescriptible de manger à sa faim.
Et le comble, c'est que les biocarburants ne sont nullement écologiques. Ils contribuent et contribueront toujours plus au dérèglement climatique, comme le montrent de très nombreuses études. Ce petit livre dévoile une mystification totale. Et dénonce ses profiteurs, plus nombreux qu'on croit. Car derrière l'automobile individuelle, il y a nous.
Tout est lié et ça me fait penser à mon boulanger qui m'expliquait récemment que le prix de la farine a doublé à la rentrée, que les grandes surfaces pourront se permettre de ne pas augmenter le
prix de la baguette et de se rattraper sur autre chose mais que lui allait être obligé de répercuter la hausse sur le prix de son pain et perdrait des clients. Ca tourne pas rond chez les bipèdes
...
Il nous faut surtout être conscients de se qui se passe, garder les yeux ouverts et garder aussi l'espoir.
La réduction du temps de travail est-elle une solution pour protéger la planète ?
C’est en tous cas l’analyse avancée depuis plusieurs mois par des ONG américaines et canadiennes et dont le quotidien La Tribune s’est fait l’écho le 3 octobre dernier.
Fin mai, la campagne Take Back Your Time était en effet lancée aux Etats-Unis pour faire valoir une réglementation fédérale qui garantisse trois semaines de congés payés. Partant du principe qu’aux Etats-Unis, on travaille 5 à 8 semaines de plus qu’au Royaume-Uni ou en Allemagne, alors que les USA consomment le quart de l’énergie fossile, produisent 50 % des déchets solides du monde, l’idée de l’ONG était de montrer que travailler moins « polluait » moins. Aujourd'hui, un Américain consomme 53 fois plus de biens qu'un chinois. (Selon Planète Urgence 2007). Or il se trouve poursuivent les ONG qu’à la fin d’une longue journée de travail, la tendance est de consommer des solutions qui font gagner du temps (utilisation de son véhicule sur des courts trajets ou encore de la nourriture type restauration rapide food qui comporte de nombreux emballages plastiques).
Sans oublier que « bien souvent les revenus complémentaires résultant du surcroît d’activité sont dépensés de manière peu respectueuse pour l’environnement ».
« Choisir de travailler moins est le plus grand enjeu environnemental du moment, mais personne n’en parle », regrette Conran Schmidt, fondateur du parti travailler moins à Vancouver dans les colonnes de la Tribune.
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