09/01/08
Les étapes s’enchaînent au rythme de 2 par jour avec réveils matinaux et couchers tardifs et la fatigue s’installe. Avec elle
son lot de petites contrariétés mais surtout, la « famille » Grande Odyssée qui se reforme. Vivre cette aventure nous rapproche par delà les frontières et les continents et cette
fraternité qui passe au dessus de la compétition c’est bien cela le plus beau de la course !
Pour ce qui est de la compétition justement, cette dernière journée a été décisive puisqu’elle clotûrait la première manche des Portes du Soleil. Alors qu’Emil dominait depuis le début, Petter a accompli une superbe remontée au jourd’hui : il avait hier encore 10 minutes de retard et la première place de la première manche s’est finalement jouée ce matin et ce soir à 39 secondes ! De quoi donner des sueurs froides aux chronométreurs ! Radek à 10 minutes monte sur la troisième marche de ce podium intermédiaire.
Je retiens surtout l’arrivée de Petter et Ketil, les 2 scandinaves main dans la main à Praz de Liz après le « sprint » de 30 kilomètres ce matin sous la neige ! Et aussi le mur bien raide à s’avaler en guise de préliminaire dès le départ des Gets !
A Praz de Lys, c’est Daniel qui avait franchi la ligne le premier, moulé dans sa tenue d’athlète : il a super bien tourné
et il a dut courir beaucoup ! Et puis Jean Philippe, bien régulier remonte tout doucement : actuellement 10ème au classement général, il talonne Pierre Antoine et Daniel à
quelques minutes et le suspens reste entier pour la suite.
Demain matin, nouveau départ aux aurores : le parking d’Avoriaz doit être libéré pour 9h : appartements rangés etc. et il est déjà 1h du matin … Encore un lever aux aurores qui se
profile à l’horizon, avec Megève en ligne de mire et plus de gasoil dans le réservoir du camion ! … Une journé « sport » en somme : pas très reposantes les vacances
…
06/01/08
Le départ de la première étape s’est passé dans une ambiance chaleureuse. Le portique était dressé dans le quartier de la falaise et le public nombreux était posté tout le long de la station pour
assister au départ. Jean Philippe a attelé Eyes et Topaz pour ce premier round décisif. En swing, Lisa et Bozo, prêts à passer devant pour les relayer
au besoin, puis Joe et Seguin et les 2 frères « jumeaux » Mahyar et Kobuck en wheel pour 59km. Premier passage dans la station annoncé pour dans quelques minutes.
Arrivée du dossard N°15 aux alentours de 21h ! Jean Philippe finit à la 11ème place, à 10 minutes de son ami Daniel Juillaguet porteur du dossard N°13. Jean Phi a freiné tout le parcours pour économiser les chiens - sauf les 10 derniers kilomètres après le passage dans la station : les plus raides ! C’est là que la crampe est arrivée ! Petite chute de mental pour Lisa mais rien d’inquiétant. Emil Inauen prend la tête du classement à l’issue de cette première étape et une bonne nuit de sommeil ne sera pas de trop car demain matin le réveil sonnera à 5h45 pour descendre disputer l’étape de Morzine (il est 00:20 au moment où j’écris : les chiens sont massés, soignés, restaurés, couchés et le musher itou). Espérons que d’ici là la pluie aura cessé sa valse humide au dessus de nos têtes. Ce soir un délicieux plateau de fromage nous a été servi avec de la tomme de montagne, du vieil Abondance, et un Comté affiné absoluement divins tant et si bien que je ne pouvais pas conclure cette petite chronique sans vous le faire partager ! Bonne nuit !
07/01/08
Ce matin réveil aux aurores et sous la pluie. Mettre les chaînes au camion pour sortir du parking, enlever les chaînes sous la flotte, enlever les fringues détrempées … Arrivés au parking de Nyons pour le musher meeting nous apprenons que l’étape de Morzine est annulée pour cause de pluie et risque d’avalanche maximum (5/5) : il est tombé beaucoup de neige et derrière de la pluie pour alourdir le tout. Imaginez tous les musher détrempés et ruisselants, l’organisation, les pisteurs, les chrométreurs transis sous une toile de tente sous le téléphérique à palabrer … Quel gâchis : toute cette belle neige fraîche qui part en rigoles boueuses vers la rivière. Dominique Grandjean et Denis Laboda, Directeur de course et Race Marshall sont venus dans notre « palace » boire un bon café avec des gateaux : on apprécie le confort, surtout quand on a toute la matinée à patienter jusqu’à la prochaine réunion à midi. Certains mushers sont remontés à Avoriaz mais nous avons choisi d’attendre ici. Les chiens ont pris la soupe mais eux non plus ne se sont pas fait prier pour rentrer au chaud dans leur « case ». Alors voilà, on attend et on ne sait pas ce qui va se passer : on verra à midi. Après j’essayerai de me connecter pour vous envoyer ces quelques nouvelles. En attendant, prions pour que l’hivers revienne : janvier mouillé, c’est pas normal : il nous faut un bon coup de froid pour revigorer tout le monde et relancer la course ! Ceux d’entre vous qui maîtrisent peuvent nous faire une petite danse de la neige. N’hésitez pas à nous envoyer les photos et si ça fonctionne, on vous tient au courant (PS : aller chercher le pain à pieds ou à vélo est aussi une bonne solution … à méditer) !
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08/01/08
Ouf du froid et du soleil !!! Je me suis dit que les choses n’étaient pas dans l’ordre ! Neige-pluie-froid-soleil … A choisir, il aurait mieux valut pluie-neige-froid-soleil … ou pluie-froid-neige-soleil … Y que le soleil qui est à la bonne place !
L’étape d’hier soir a donné des sueurs froides à plus d’un musher mais tous sont arrivés en Suisse indemnes et tous ont pu profiter du feu de bois et du bon vin blanc suisse (un peu perlé) en se racontant les péripéties de la soirée : les descentes verglacées, les balisages, les virages serrés, les dépassements et les égarements. Daniel a perdu son attelage et Petter Karlsson - le suédois- l’a pris en stop jusqu’à ce qu’ils rattrapent les chiens (une ancre à neige s’était heureusement insinuée sous un patin, ralentissant l’attelage).
Après une courte nuit à Abondance (hôtel pour les mushers et gymnase pour les handlers), réveil aux aurores encore pour petit déj super sympa offert par l’office du tourisme dehors devant un bon feu de bois et proche de la « yourte » : les croissants étaient excellents et le soleil radieux : que demander de mieux ? (quelques heures de sommeil en plus peut être ?)
Etape du matin : 25km à fond sur les pistes de fond : peu de dénivelée et une ligne d’arrivée vite franchie par Isabelle Travadon, première à couper la ligne !
Jean Philippe réalise une belle remontée puisqu’il réalise le 8ème temps de l’étape juste devant Daniel qui le devance encore au classement général.
Etape du soir : Après une tentative un peu ratée de ballade en ski-jo avec Tarzan, nous convoyons tous les équipages vers Châtel où le
départ de la 4ème étape vers Avoriaz doit être donné : Refaire une partie de la boucle rapide du matin et remonter à Avoriaz, tel est le programme. Repasser devant le parking des
camions au bout de 20km avant d’attaquer l’ascension, telle est la difficulté ! Beaucoup de mushers l’ont franchie avec brio et l’arrivée à Avoriaz fut serrée : Radek, Petter et Emil
étaient dans un mouchoir de poche ! Suivis d’un peu plus loin de Ketil, Jiri et Tim puis Pierre Antoine, Braden (le canadien) et… Jean Philippe Pontier !!! Premier français à franchir
la ligne, avec le sourire et avec huit chiens : Zoé et Maguy en tête, Ruby, Bozo, Joe, Kobuck, Mahyar et Eyes ! … Et oui, Eyes cartone maintenant en Wheel dog ! Et les jeunes
prennent le relais petit à petit : Zoé et Maguy de mieux en mieux en leaders, Mahyar et Kobuck complétement rentrés dans la course et très motivés. Pour ce qui est de la dure vie de handler,
je vous épargne le récit du passage du col du Corbier verglacé et je vous souhaite bonne nuit car il est déjà minuit et demain le convois démarre du parking à 7h30 !
MUSHER réveillonnant
HANDLER Stéph
HANDLER Pascal !
Les chiens sont par ici et ci dessus, vous avez reconnu Jean Philippe, Stéphanie et Pascal qui sera notre nouveau handler (petit clin d'oeil à Tintin retenu par le boulot et qui reste au Plat et à Caro qui pouponne).
Que 2008 vous apporte un renouveau et un grand ballon d'optimisme ! Secouons nous, efforcons nous de voir le bon côté des choses, d'être positifs, de protéger notre planète et d'être exemplaires.
Soyons actifs et gais et allons de l'avant !
Merci aux fidèles lecteurs de ce blog de partager tous nos bons moments. N'hésitez pas à nous donner votre avis et à vous manifester !
Merci à tous ceux qui nous ont envoyé des messages d'encouragement pour la Grande Odyssée
... et bienvenu à tous les déçus du Paris Dakar : ici il fait froid et pas besoin
d'essence !
“Jeunes hommes avides, croyez-moi. Il n’existe que deux manières de gagner la partie: jouer coeur ou tricher. Tricher est difficile; un tricheur pris est battu. Jouer coeur est simple. Il faut en avoir, voilà tout. Vous vous croyez sans coeur. Vous regardez mal vos cartes.”
Jean Cocteau
Extrait de "Lettre à Jacques Maritain"
...
ou mes pérégrinations "à raser les cailloux" dans les fjords et entre les îles de Norvège de Bergen à Kirkenes (à la frontière russo-norvégienne à l'est du Cap Nord) et retour, sur les express-côtiers de l'Hurtigruten en septembre 1999, en avril 2000, en février 2002, en février 2004 (avec un arrêt de 24 h aux Lofoten) et enfin (pour l'instant) en avril 2005.La côte norvégienne est d'une beautée :o)))) Je vous invite à en avoir un petit aperçu au travers de plus de 800 photos réparties sur l'ensemble des pages de mes carnets de voyage et galeries photos.
Le refroidissement éolien est l'effet de refroidissement du vent combiné à de basses températures.
Les êtres humains ne ressentent pas directement la température de l'air. Quand nous sentons qu'il fait froid, nous ressentons en fait la température de notre peau. Parce que la température de notre peau est plus basse quand il vente (notre peau perd de la chaleur plus rapidement qu'elle n'en reçoit du corps), nous ressentons davantage le froid quand il y a du vent. Cette sensation est ce que l'indice de refroidissement éolien tente de quantifier. Il faut noter que bien que l'indice de refroidissement éolien soit exprimé selon une échelle de température (au Canada, l'échelle Celsius), il n'est pas une température : il n'exprime qu'une sensation humaine.
L'indice de refroidissement éolien est déterminé au moyen d'un modèle de la température de la peau soumise à diverses conditions de vent et de température. Ce modèle, qui a été validé au moyen d'essais cliniques (voir Historique pour plus de détails), est itératif : il tient compte de la baisse de température de la peau qui résulte de la perte de chaleur causée par le vent et le froid, et de l'effet de la baisse de la température de la peau sur le taux de perte de chaleur. On peut toutefois en approximer les résultats (à l'unité près) au moyen de l'équation suivante :
où
R est l'indice de refroidissement éolien, fondé sur l'échelle de température Celsius
Tair est la température de l'air en degrés Celsius (°C), et
V10m est la vitesse du vent à 10 mètres (la hauteur standard de l'anémomètre), en kilomètres à l'heure (km/h).
Vous trouverez tous les détails et les tableaux de calcul à partir de la température et de la vitesse du vent sur La voie verte, le site Web d'envionnement Canada très complet. Les petits canadiens ne s'habillent jamais pour aller à l'école sans avoir au
préalable consulté le fameux indice ! S'il fait -10°C avec un indice de -35, ça veut dire qu'on aura froid comme s'il faisait -35°C et qu'on va geler au bout de pas longtemps ... Autant prévenir
!
Quelques extraits du site :
Qu'est-ce que le refroidissement éolien?
Toute personne ayant jamais fait le pied de grue à un arrêt d'autobus ou entrepris une promenade par une journée venteuse d'hiver sait que l'on ressent davantage le froid lorsqu'il vente. La sensation de refroidissement causée par l'effet combiné de la température et du vent est appelée refroidissement éolien.
Par temps calme, notre corps nous isole quelque peu de la température extérieure en réchauffant une mince couche d'air proche de la peau, appelée couche limite. Lorsque le vent souffle, il emporte cette couche d'air protectrice avec lui, exposant la peau à l'air froid. Le corps doit ensuite produire de l'énergie pour réchauffer une nouvelle couche protectrice. Si le vent emporte ces couches les unes après les autres, la température de la peau baisse et l'on ressent davantage le froid.
Le vent entraîne aussi l'évaporation de l'humidité de la peau, un processus qui enlève encore plus de chaleur au corps. Des études ont démontré que la perte de chaleur corporelle est beaucoup plus rapide lorsque la peau est mouillée que lorsqu'elle est sèche.
Pourquoi devriez-vous vous soucier du refroidissement éolien?
Vivre dans un pays froid pose certains risques pour votre santé. Chaque année, au Canada, plus de 80 personnes décèdent par suite d'une surexposition au froid, et bien d'autres souffrent d'hypothermie et d'engelures graves. Le refroidissement éolien est parfois déterminant dans ces incidents, car il accélère la perte de chaleur corporelle.
La quantité de chaleur que votre corps perd dépend non seulement du refroidissement éolien, mais aussi d'autres facteurs. Des vêtements de bonne qualité et dotés d'excellentes propriétés isolantes capturent l'air, créant ainsi une couche limite plus épaisse autour du corps pour en conserver la chaleur. Les chaussures et les vêtements mouillés perdent leurs qualités isolantes et entraînent une perte de chaleur corporelle égalant presque celle de la peau exposée. Votre type corporel influence aussi la vitesse à laquelle votre corps perd sa chaleur - les personnes grandes et minces ont froid beaucoup plus rapidement que les personnes petites et rondes.
Nous pouvons également accumuler de la chaleur en accélérant notre métabolisme ou en nous imprégnant des rayons du soleil. L'activité physique, comme la marche ou le ski, accélère le métabolisme et génère plus de chaleur corporelle. L'âge et la condition physique sont également importants : les personnes âgées et les enfants ont moins de masse musculaire et génèrent donc moins de chaleur corporelle. Le soleil, même par une froide journée d'hiver, peut également faire une différence: lorsqu'il brille, on peut sentir jusqu'à 10° de plus que ce que le thermomètre indique.
Enfin, le corps peut s'adapter graduellement au froid. Les gens qui vivent dans un climat nordique résistent souvent beaucoup plus au froid que les personnes vivant dans un climat plus chaud.
Contrer les effets du froid
La meilleure façon d'éviter les dangers du refroidissement éolien est d'écouter les prévisions météorologiques avant de sortir et de s'habiller chaudement. Rappelez-vous qu'en moyenne, la peau commence à geler à un refroidissement éolien de -25, et gèle en quelques minutes à -35.
Pour éviter ce refroidissement, il suffit de s'abriter du vent. Les prévisions de refroidissement éolien d'Environnement Canada sont basées sur le vent qui vous frapperait dans un grand espace. Si vous vous abritez du vent, vous pourrez réduire ou même éliminer le facteur de refroidissement éolien. Vous sentirez néanmoins le froid de la température extérieure.
Brrr ... Réfrigérant, non ?
Cette nuit là, Buck dut résoudre le grand problème du sommeil. La tente, éclairée par une chandelle, projetait une lueur chaude sur la plaine blanche : mais quand, tout naturellement il y entra, Perrault et François le bombardèrent de jurons et d'ustensiles de cuisine qui le firent s'enfuir, consterné au froid du dehors.
Il soufflait un vent terrible qui le glaçait et rendait la blessure de son épaule particulièrement cuisante. Il se coucha sur la neige et tenta de dormir, mais le froid le contraignit bientôt à se relever; misérable et désolé, il errait au hasard, cherchant en vain un abri ou un peu de chaleur. (...)
Soudain, Buck eut l'idée de chercher comment ses compagnons de trait se tiraient de cette difficulté. A sa grande surprise, tous avaient disparu; il parcourut de nouveau tout le camp puis revint à son point de départ sans parvenir à les trouver. Convaincu qu'ils ne pouvaient être sous la tente, puisqu'il en avait été chassé lui même, il en refit le tour, grelotant, la queue tombante et se sentant très malheureux.
Tout à coup la neige céda sous ses pattes et il s'enfonca dans un trou au fond duquel remuait quelque chose; redoutant l'invisible et l'inconnu, il gronda et se hérissa avec un bond en arrière. Un petit gémissement amical lui ayant répondu, il revint poursuivre ses investigations et, en même temps qu'un souffle d'air chaud lui parvenait à la face, il découvrait Billee roulé en boule sous la neige. Celui ci gémit doucement, se mit sur le dos afin de prouver sa bonne volonté et ses intentions pacifiques, et alla même, pour faire la paix, jusqu'à passer sa langue chaude et mouillée sur le museau de l'intrus. Autre leçon pour buck, qui choisit immédiatement un emplacement, et après beaucoup d'efforts inutiles parvint à se creuser un trou. En un instant, la chaleur de son corps remplissait ce petit espace, et il trouvait enfin un repos bien gagné.
Aspect certainement le plus caractéristique d’un séjour en région Arctique, la thermo-régulation consiste à rester au chaud et au sec grâce à des vêtements appropriés.
Ca paraît simple en théorie, mais ce n’est pas évident à mettre en pratique!
Au départ, on s’habille en empilant des couches de vêtements, sur le principe de l’oignon.
La première couche, à même la peau, est essentielle ; son rôle est d’absorber la transpiration pour laisser la peau sèche.
Après deux mois passés dans les mêmes vêtements, on ne peut pas dire qu’elle joue son rôle à la perfection…
Une amie Norvégienne me disait : “Si tu transpires, t’es mort”., et elle ne faisait pas référence au squash.
Ici, en pleine nature glacée, la transpiration se transforme instantanément en glace, et ce n’est pas facile de courir pris dans une armure de glace! Il y a de quoi se congeler sur place et être dégoûté à tout jamais de la glace !
Mais revenons à notre oignon, les couches d’isolation , l’essence même du principe de thermo-régulation.
La seconde couche doit diffuser de la chaleur, elle peut donc se résumer à un pull en laine ou à une polaire. On peut aussi rajouter d’autres couches intermédiaires mais rappelez-vous de ce qui vous arrive si vous transpirez.
Le meilleur est pour la fin : la couche externe ou “coque”. Elle doit vous isoler de la neige, du vent et du froid tout en laissant s’échapper votre transpiration. Dans les conditions qui sont les nôtres, cette couche externe devient toujours à un moment ou à un autre une armure de glace, mais dans la mesure où elle isole encore du froid, elle nous suffit.
A ce propos, continuant à surveiller les news des designers, je m'étais promis de vous montrer le "coccon " de John Moriarty (étude de refuge pour les conditions extrêmes) :
... Les plus avisés d'entre vous me rétorqueront que sur la banquise il n'y a pas d'arbre pour le suspendre ... Et moi, je n'ai rien à répondre à ça ! Avis aux plus imaginatifs : n'hésitez pas à nous faire partager vos suggestions !
Mais je ne terminerai pas cet article sans évoquer le fameux JERVEN : le sac de survie norvégien. Il a été testé avec succès par Carsten Thies, photographe de la Yukon Quest qui poireautait pendant des heures à attendre les attelages entre Alaska et Canada par des températures jusqu'à -49°C !!! Il fait partie du matériel obligatoire de toutes les courses scandinaves et pour cause ! Cet hivers, nous avons rencontré un musher norvégien qui nous a raconté qu'un jour en allant faire une petite ballade en traineau avec son jeune fils, ils ont été pris dans une tempête et sont restés 3 jours sans pouvoir bouger !
Dans un prochain article, je vous donnerai en exclusivité la traduction des conseils donnés par Jerven sur son site !
Prêts au départ ? (Lisa,
Cobuck, Sherlock, Zoé, Mentor, TG)
Tous contents ! (Leaders : Topaz et Bozo)
Premiers pas sur la neige au galop
Petite pause "snack" entre terre et neige
Après l'effort, le réconfort !
... Petit clin d'oeil à l'ours !
Chaque année, nous utilisons la tirelire à bottines pour les dépenses directement liées aux courses. Un excellent moyen pour vous de participer à la vie du chenil de Jean Philippe ! Cliquez simplement sur le dessin et suivez les instructions sécurisées de Paypal !
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2011______________
LA GRANDE ODYSSEE : 3ème
FEMUNDLOPET F400 (400km - Norvège) : 21ème
2010______________
LA GRANDE
ODYSSEE : 6ème
FEMUNDLOPET F600 (605km - Norvège) :
21ème
AMUNDSEN RACE (420km - Suède) : 4ème
2009______________
LA GRANDE ODYSSEE :
6ème
2008______________
LA GRANDE ODYSSEE (1000km, 25000m de dénivellées dans les Alpes) : 8ème
2007______________
Et vous ?!